Ma meilleure histoire MAIF n'est même pas mon histoire et elle date d'une période où je n'étais pas encore sociétaire...
Issus de la région parisienne, nous nous sommes installés en août 2010 en Charente Maritime avec mon mari et mes enfants.
J'ai rapidement trouvé un premier emploi où j'ai rencontré une collègue, devenue une amie, qui avait été victime de la terrible tempête Xynthia, qui avait sévi quelques mois plus tôt.
Elle habitait Charron, commune particulièrement touchée et sinistrée. Elle avait perdu sa maison, avait été blessée (prise dans des torrents d'eau) et finalement secourue avec son bébé sur le toit de sa maison.
Elle avait fondé, avec d'autres victimes, une association pour aider à faire reconnaître, indemniser voire réparer les dommages corporels, matériels et psychologiques subis par les habitants de sa commune.
C'est elle qui m'a convaincu de devenir sociétaire. Pourquoi ?
Parce qu'elle m'a expliqué les épreuves que cela représentait de se battre avec les compagnies d'assurances pour faire reconnaître les préjudices subis par toutes les victimes. Se battre avec toutes les compagnies d'assurance. Se battre pour que les choses avancent vite, pour être entendus, relogés, accompagnés...
Toutes les compagnies sauf une: la MAIF.
Selon elle, c'est la seule compagnie qui a vraiment tout fait pour faciliter les aides et les prises en charge, allant même jusqu'à indemniser au-delà de certaines garanties par solidarité pour les victimes.
Alors, comme la solidarité et l'humanité ça compte quand on a malheureusement une galère, pas de doute pour moi, je m'assure à la MAIF.
Aujourd'hui je suis enseignante. Je protège ma famille, mon logement, mais je suis également protégée en tant que professionnelle de l'éducation.