Voici l'histoire rocambolesque d'un samedi matin où tout a dérapé. En plein caleçon sur le palier (ne me demandez pas pourquoi, même mes souvenirs sur cette question sont flous !), je me retrouve bloqué hors de mon appartement à cause d'une porte capricieuse et d'un vent malicieux.
Imaginez la scène : seul, à moitié nu, au 5e étage, sans clé ni téléphone. La porte dotée d'un verrou à triple sécurité et d'un loquet encastré dans le mur, s'est fermée brutalement, me laissant dans une impasse. Evidemment la dite porte est dépourvue de poignée à l'extérieur et ne s'ouvre qu'a l'aide d'une clé. Mes voisins étaient absents ou indifférents, et la situation devenait de plus en plus épineuse...
Heureusement, un héros inattendu a surgi ! En plein centre-ville, en caleçon, j'ai croisé un citoyen bienveillant qui par pitié m'a permis d'emprunter son téléphone. Après avoir retrouvé les précieux numéros et mes identifiants Maif (2nde galère au passage), j'ai pu signaler le "sinistre" imminent.
Malheureusement, l'intervention n'a pu se faire que le lendemain en raison d'un emploi du temps chargé. J'ai malgré tout réussi à être hébergé chez une amie en attendant, me baladant en caleçon jusqu'à son domicile. Heureusement, mon sauveur avait prévu des vêtements de rechange et a gentiment fait la moitié du chemin pour m'épargner quelques regards et questionnements supplémentaires.
Le lendemain après des heures d'attentes interminables, un serrurier agréé - bien que d'apparence louche et peu avenant - est finalement arrivé. Contre toute attente, après avoir ralé sur l'absence d'ascenceur, il a réussi à ouvrir ma porte sans la défoncer, limitant ainsi les dégâts financiers.
Morale de l'histoire : Week-end de m**** (mouvementé) mais sans frais imprévus. Une légère honte s'estompe vite face à la gratitude envers la Maif, qui a sauvé la mise.
Merci, la Maif, pour m'avoir tiré d'affaire ! Je reste néanmois chanceux car, il s'agit aujourd'hui du pire car unique sinistre que j'ai pu endurer. On croise les doigts pour que ça dure... ;)