Ce matin-là,
en ouvrant mes volets...je n'ai pas vu ma voiture sur le parking de mon immeuble. "Mais où ai-je pu la garer ?" (nulle part ailleurs, je la garais toujours là)
Après deux tours du pâté de maisons ("Quelq'un l'aura empruntée, et l'aura ramenée ailleurs" ... oui, à 25 ans j'étais confiant et naïf).
Après un aller-retour au boulot en rollers, jai eu la reponse à mes questions sur mon répondeur: la police l'avait retrouvée à 20 km, volée, abîmée... brûlée.
Ma première voiture, une corsa turbo diesel "bleu flic" que j'étais tres fier de n'avoir pas abîmée après une année en région parisienne.
Prendre le bus jusqu'au commissariat, puis jusqu'à la fourrière (où l'on apprend qu'il faut payer la récupération et la garde de l'épave calcinée), décider de ne pas aller voir ce qu'il en restait pour garder en mémoire notre chouette petite première voiture...
Des moments pénibles, difficiles... rendues bien plus supportable par la prise en charge d'une conseillère aimable et compréhensible, la simplicité des démarches, l'accompagnement à chaque étape, le remboursement raisonnable (quel bon choix , cette "tout-risques").
J'ai eu d'autres voitures, des appartements, des vélos, une femme et des enfants, d'autres ennuis, embêtements et sinistres, j'ai aussi essayé d'autres assurances... pour revenir à la MAIF, son côté humain, solidaire.
Je repense de temps en temps à ma voiture, et à chaque fois je suis conforté dans mon choix de revenir.