La tempête Ciaran nous a frappés tous en novembre dernier, en soufflant exagérément fort.
Ce vent a pulvérisé littéralement ma clôture mitoyenne et menaçait de partir chez la voisine qui avait garé sa voiture juste à côté.
Mon épouse l'a rattrapée au vol presque plané de peur qu'elle fasse des dégarts dans le voisinage.
Je suis allé à la MAIF sans trop y croire et j'y ai appris que mes dégats allaient pouvoir être pris en charge.
L'expert au téléphone m'a demandé des photos de la clôture.
Je lui ai répondu que notre premier réflexe lors de vents à 150 kmh n'a pas été de photographier la clôture qui avait déjà décollé et que, de ce fait, je n'en possédait pas.
L'aventure se termine bien pour nous, relativement à d'autres beaucoup plus touchés et à qui je souhaite bon courage.
Cordialement.