Il y a bien longtemps, en 1982 ou 3, en me rendant dans mon collège, j'ai suivi un camion mal chargé qui semait des graviers depuis sa benne. L'un d'eux a atteint mon pare brise et créé un impact. Pensant être couvert, j'ai voulu vérifier sur mon contrat les conditions d'indemnisation. Après avoir lu et relu les tonnes de documents que l'on m'avait données lors de la souscription, je n'ai rien trouvé. Furieux j'ai alors écrit au responsable de l'agence pour lui poser la question tout en vilipendant la Maif de ne pas être claire dans l'exposé de ses garanties. J'ajoutais que le jargon de type raqvam et autre était particulièrement abscons et que pour le reste le discours servi semblait s'adresser à un lecteur infantilisé sinon assez benêt ! (j'avoue avoir un peu exagéré sous le coup de mon énervement !!!)
Résultat, ce courrier m'a valu la semaine suivante une interruption de mon cours pour convocation dans le bureau du principal… qui m'a tendu son téléphone (loin d'etre portable à l'époque), sur haut-parleur… pour me faire incendier par le responsable d'agence outré et menacer d'exclusion pour ne pas être "raccord" avec les valeurs mutualistes, médisant, ironique !!! Autrement dit : mauvais coucheur ! Je ne vous dit pas mon embarras face au principal plus que surpris de cette remontée de bretelles… Je me suis excusé, mon parebrise n'a pas été réparé mais j'ai maintenu depuis cette époque mon adhésion à la Maif. Sociétaire, c'est un état d'esprit, n'est-ce-pas ?