En janvier 2024, en guise de présent pour la nouvelle année, nous avons eu la visite, sur notre petite ile de l'océan indien, d'un furieux invité. Il se nommait "Belal" et était plutôt d'humeur colérique. En somme (ou plutôt bien éveillé, devrais-je dire..), une vraie tornade.
A l'annonce de sa venue, toute la famille est entrée dans ce que nous pourrions appeler le "cycle one" : préparation de matériel, de vivres et "isEAUlation" de la maisonnette. Il faut dire que nous avions appris que ce doux nom de Belal signifiait "rafraîchissement". Ne voulant pas être innondés par un apéritif géant, nous nous sommes donc affairés à colmater tous les trous, les petits trous, de seconde classe, de première classe, qui aurait pu servir de paille à ce digestif indigeste.
Le jour "Jus", nous ne fûmes pas déçus : vent, pluie, la nature se déchaîna. Nous veillions, nous épongions, nous constations. Dégâts de toutes sortes. Envolé "bar hier", retrouvée serpillère !
Heureusement, dans ce malheur, deux points positifs sont à retenir : le premier est le retour enfantin à la simplicité avec par exemple " l'éclair âge" à la bougie ou encore les jeux de société (qu'il convient d'orthographier, au vu des circonstances "évEAUquées" précédemment, "jeux de sauciété"). Le second est "l'ASsurance" de tranquilité, que nous avions à l'esprit durant la catastrophe, étant "couverts" par la Maïf depuis vingt ans.
Nous avons pu, après quelques courriels et coups de "bigEAUphone", une expertise et des "travEAUX" (ce n'est pas le dernier jeu de "mEAU". A vous de trouver les.. Eautres..) en tout genre, retrouver notre case réstaurée et nos coeurs regonflés.
Nous comprenons mieux à présent la signification de Belal : cette acide pluie des tropiques fut là pour nous réveiller et nous faire revenir à "l'essence ciel".
Le bonheur se savoure encore mieux après les hostilités, ça, on en connait une qui peut vous l'assurer..