Chez nous, la question ne se pose jamais : c'est toujours la MAIF. Mes grands-parents des deux côtés étaient profs et ma mère a naturellement repris le flambeau.
C'est d'abord elle qui a assuré mon premier appartement en coloc puis mon premier studio chez la MAIF, et les divers accidents de vie d'un appartement ont été si bien gérés (un énorme dégât des eaux notamment qui a déversé les chutes du Niagara dans mon entrée) que j'ai signé et persisté sans hésiter lorsque je me suis installée en couple.
Là encore, mon assurance a été exemplaire : des interlocuteurs toujours disponibles, à l'écoute, et surtout humains ! La MAIF a été à mes côtés durant plusieurs fuites, encore, les tuyauteries défectueuses me pourchassant d'un appartement à l'autre sans relâche.
Je peux bien l'avouer aujourd'hui, au bout de près de quinze ans de relation je t'ai prise pour acquise, chère MAIF, je ne faisais plus attention à toi, je ne te disais plus que je t'aimais. Mais il a suffit de voir la détresse de mon collègue, se battant avec son assurance alors que le dégât des eaux de son appartement déversait ce que l'on appelle avec pudeur les "eaux usées" dans le restaurant situé au rez-de-chaussée de son immeuble pour mesurer la chance que j'ai.
Mon assurance, tu es sans pareille, je ne peux me passer de toi et toute ma famille se joint à moi pour te souhaiter un joyeux anniversaire.