Sur un pavé glissant, ma cheville a plié,
Dans un instant, toute ma vie a basculé.
Coincée, déprimée, les allers-retours à l'hôpital,
Un fardeau à porter, un chemin difficile mais vital.
Mon mari, dévoué, prend des demi-journées
Mais le temps est compté, ce n'est pas illimité.
Chaque jour, il sacrifie pour me transporter,
À l'hôpital, un trajet qu'il doit répéter.
Alors j'appelle la MAIF, l'espoir dans la détresse,
Une voix douce répond, une lueur de tendresse.
"Ne vous inquiétez pas", me dit-elle avec bonté,
"Nous sommes là pour vous aider, sur nous vous pouvez compter."
Un taxi, des frais, tout est pris en charge,
Pour soulager mes maux, effacer ce barrage.
Des heures de ménage aussi, pour évacuer les soucis,
Dans la poussière, ne pas rester, tel est le défi.
Merci, MAIF, fidèle compagne de mes années,
Depuis vingt-trois ans, tu as su m'accompagner.
Seule, en couple, à la naissance des enfants,
devenus étudiants, tu as été présente, tout le temps.