/ Il y a quelques années, j’ai vécu une expérience qui m’a
Guillaume
Explorateur
13/06/24-21:50

Il y a quelques années, j’ai vécu une expérience qui m’a bien chagriné, et je dois avouer que la MAIF a été incroyable. C’était une nuit sombre, et je roulais seul sur une route de campagne. La visibilité était réduite, et je me sentais fatigué après une longue journée de travail. Bon en vrai, la nuit n’était pas si sombre, et on y voyait plutôt bien, mais ça rend l’histoire plus épique. Soudain, une ombre furtive sur ma droite, un animal, il déboule presque sous mes roues. Je n’ai pas vraiment le temps de voir ce que c’est, un renard, peut-être un chien ou peut-être même un chevreuil, aucune idée, il fait nuit et tout se passe très vite. Premier réflexe, presque guidé par la partie reptilienne de mon cerveau, je mets un coup de volant pour l’éviter. Sauf qu’on est sur une route de campagne et la chaussée n’est pas bien large. En tout cas pas suffisamment au goût de mon pneu gauche qui décide d’aller voir si le bas-côté est bien entretenu. Vous l’aurez deviné… je mets un coup de volant de l’autre côté. Bref, je commence un tango passionnel avec ma voiture, droite/gauche/droite/gauche/le moment est intense, c’est l’amour fou. Droite/gauche/droite/MUR. Ah ! Fin de la danse, début des ennuis. Le choc fut brutal. Premier réflexe, je vérifie que je n’ai pas la mort d’un pauvre animal sur la conscience. Personne en vue. Ouf, le mystérieux inconnu a filé. Par contre, moi je ne suis pas prêt de repartir. Je suis donc seul, au milieu de nulle part, je capte un peu, rien qu’un peu et je sens que la nuit va être… longue. C’est alors que je me souviens de mon assurance auto, la MAIF. Je compose leur numéro d’assistance, en me disant que bon, c’est un peu ma seule solution à cette heure-là. Ils doivent dormir à cette heure-ci ? Ah ben non ! On me répond gentiment. J’explique à quel point j’ai tenté d’éviter héroïquement un lapin, un furet ou peut-être même un zèbre (sait-on jamais). À l’autre bout du fil, on fait semblant de me croire, on me rassure. On me dit qu’un dépanneur a été appelé ainsi qu’un taxi. La dépanneuse est arrivée en quelques minutes. À croire que le bonhomme m’attendait. Le taxi met un peu plus de temps. Il me ramène comme convenu jusqu’à chez moi. À lui aussi, je lui ai expliqué que j’avais tenté de ne pas écraser par pure bonté d’âme un élan, un grizzli ou peut-être un kangourou. Il m’a écouté et dans sa sagesse d’expert de la route, il m’a juste dit que le plus important, c’était que moi j’aille bien. Et il n’avait pas tort. Cette nuit-là, je me suis senti entre de bonnes mains, reconnaissant envers la MAIF pour leur réactivité et leur efficacité. Car je n’en menais pas large, seul, en pleine nuit devant ma voiture fumante au milieu de nulle part. Ma voiture n’a plus jamais roulé et moi je suis devenu fidèle à la MAIF

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