Pendant les vacances scolaires, les familles marocaines prennent la route pour rendre visite à la famille au pays. Ils emmènent souvent avec eux des mètres cubes de vêtements, pièces de machines à laver, roues de vélo… Tout un bric-à-brac volumineux mais très utile aux habitants du Haut Atlas qui n’ont pas accès au confort des villes. Je travaillais au Maroc en 2010 ; Mon frère était venu me rendre visite pour les vacances de Pâques. Il participait à mes activités d’aide aux associations, et lui-aussi transportait cette fois-là un énorme chargement dans une remorque tirée par une assez vieille Mercedes.
A l’aller, aucun problème.
A la fin de ses vacances, nous commencions les nôtres et nous en avions profité pour rentrer avec lui : direction le Gers, cinq personnes dans la voiture. La route est longue de Marrakech à l’Occitanie. Il faut remonter jusqu‘à Tanger, prendre le bateau, prendre la N4 de l’Andalousie jusqu’à Madrid. C’est à cet endroit-là que la voiture a décidé de s’arrêter. Problème de moteur.
Allo, la MAIF ?
Nous avons été rapidement pris en charge : les gens dans un taxi, la voiture sur une dépanneuse.
C’était le jeudi avant Pâques, et comme en Espagne à cette période, tout est fermé du vendredi au lundi inclus, la voiture n’allait pas pouvoir être réparée tout de suite. Après avoir considéré toutes les options par téléphone, on nous a trouvé un grand taxi qui nous a emmené le soir même, à travers le nord de l’Espagne, et au-delà des Pyrénées jusqu’à Boulaur, petit village du Gers. Une fois la voiture réparée, la MAIF m’a informée que je pouvais aller la chercher. J’ai pris l’avion pour Madrid, puis le taxi jusqu’au garage où la voiture avait été réparée, et j’ai ensuite ramené la voiture et la remorque sans encombre à mon frère.
Tous les frais de déplacement (taxi, avion, dépanneuse, réparations) et de logistique ont été pris en charge par la MAIF, et je ne sais pas comment nous aurions fait sans cette intervention rapide, efficace et bienveillante.