Un jour, nous décidâmes d 'aller sur la côte vers Royan.Bien nous en pris. L'air était chaud, l'horizon clair et les lèvres sentaient le sel à venir. Là-bas, la vie était tranquille et bleue. Nos pas sur le sable semblaient ne pas vouloir s'effacer. Tu avais construit des fortins en bois jetés par la marée et j'avais tracé des routes en galets. Nous avons marché infiniment de longues promenades à se perdre.
Tu venais souvent dans mes bras. je te serrais très fort.
j'étais ton père et ton ami.