Bonjour à toutes et à tous,
Je m’exprime ici pour la première fois avec beaucoup de difficultés, mais aussi avec le besoin de comprendre si ce que je vis est normal au regard des valeurs que porte la MAIF.
J’ai été victime d’un accident non responsable avec délit de fuite, avec intervention de la gendarmerie, témoins, dommages corporels et un véhicule déclaré VGE par l’expert.
Ce véhicule, d’une valeur d’environ 10 000 €, avait été acquis très récemment.
J’étais assuré en formule “Essentiel”, souscrite après échange avec un conseiller, précisément parce que je souhaitais une protection plus élevée qu’un simple contrat au tiers, pour un véhicule plus cher et plus exposé.
Le devis transmis indiquait même que cette formule était « adaptée à ma situation et à mes besoins ».
Aujourd’hui, la réponse est sans appel :
- aucune indemnisation matérielle,
- aucune prise en charge des frais de gardiennage,
- aucun geste,
au motif que la formule Essentiel ne couvre pas ce type de sinistre.
Concrètement, cela signifie que dans un accident non responsable avec fuite du tiers, la formule Essentiel équivaut à n’avoir aucune protection, malgré une cotisation sensiblement plus élevée que le tiers de base.
Sur le plan juridique, je m’interroge sincèrement :
• sur le devoir de conseil lors de la souscription,
• sur la réalité de l’équité mutualiste lorsque le sociétaire supporte seul une perte aussi lourde,
• et sur la cohérence entre le discours d’« assureur militant » et la réalité vécue.
Ma question est simple et sincère :
Est-ce ainsi que la formule Essentiel est censée fonctionner dans ce type de situation ?
Des sociétaires, délégués militants ou personnes ayant de l’expérience en indemnisation peuvent-ils m’éclairer ou partager un vécu similaire ?
Merci à celles et ceux qui prendront le temps de répondre.